Une poésie du vivant ?
À l’heure où l’on reconnaît plus volontiers aux animaux, aux plantes ou même aux cailloux des formes de vie riches et pas moins légitimes que la nôtre, la question de l’écriture du vivant et, partant, de notre rapport à lui, se pose plus que jamais. La poésie en est un terrain d'expérimentation propice. Qu’il s’agisse de développer un regard moins anthropocentré sur l’environnement, de prendre acte des dérèglements du climat ou seulement de continuer à apprendre et être surpris, elle ne cesse d’inventer de nouvelles manières de dire et voir le monde dans lequel nous sommes, parmi tant d’autres, vivants.















