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LES LECTURES

DE MILLEPAGES

éparses

Auteur(s) : Georges Didi-Huberman

Edition : Minuit

Parution : 06/02/2020

Chronique de Patrick Amar :

Lettres jetées depuis les wagons en route vers Treblinka ; devoirs d’enfants dans les écoles clandestines ; poèmes et chansons populaires ; récits et témoignages ; photos.
Entre 1939 et 1943, l’historien Emmanuel Ringelblum et ses camarades du groupe Oyneg Shabes, enfouiront dans des boites métalliques, sous les décombres du ghetto de Varsovie, cette archive du désastre mais aussi de la survie, récoltée au péril de leur vie.
Avec pudeur et sensibilité, G.Didi-Huberman exhume pour nous ces restes épars qui
tentent de faire l’histoire de tous ces juifs oubliés, retirés - entre ces murs - du monde des vivants.
Un testament précieux, unique pour les générations futures.

Resumé éditeur :

C'est le simple « récit-photo » d'un voyage dans les papiers du ghetto de Varsovie. La tentative pour porter, sur un corpus d'images inédites réunies clandestinement par Emanuel Ringelblum et ses camarades du groupe Oyneg Shabes entre 1939 et 1943, un premier regard. Images inséparables d'une archive qui compte quelque trente-cinq mille pages de récits, de statistiques, de témoignages, de poèmes, de chansons populaires, de devoirs d'enfants dans les écoles clandestines ou de lettres jetées depuis les wagons à bestiaux en route vers Treblinka... Archive du désastre, mais aussi de la survie et d'une forme très particulière de l'espérance, dans un enclos où chacun était dos au mur et d'où très peu échappèrent à la mort. Images de peu. Images éparses - comme tout ce qui constitue cette archive. Mais images à regarder chacune comme témoignage de la vie et de la mort quotidiennes dans le ghetto. Images sur lesquelles, jusque-là, on ne s'était pas penché. Elles reposent cependant la question du genre de savoir, ou même du style que peut assumer, devant la nature éparse de tous ces documents, une écriture de l'histoire ouverte à l'inconsolante fragilité des images