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  • 29
    octobre
    19h00

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h00

    Rencontre croisée avec les philosophes Adèle Van Reeth et Dorian Astor

    Nous sommes heureux de recevoir Adèle Van Reeth autour de son livre La Vie ordinaire paru aux éditions Gallimard, en compagnie de Dorian Astor qui publie La passion de l’incertitude paru dans la collection "La Relève" aux éditions de l’Observatoire.

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    En raison de la situation sanitaire, le nombre de places est limité, il est indispensable de réserver par mail à
    reservations@millepages.fr

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    Adèle Van Reeth est philosophe, productrice de radio, notamment des Chemins de la philosophie sur France culture. Elle a écrit plusieurs essais. Son roman philosophique, La Vie ordinaire vient d’être publié chez Gallimard
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    Dorian Astor est philosophe. Spécialiste de Nietzsche, il a publié une biographie du philosophe (Gallimard, 2011), Nietzsche. La détresse du présent (Gallimard, 2014), le Dictionnaire Nietzsche (Laffont, 2017) et édité, avec M. de Launay, le tome 2 des Œuvres dans La Pléiade (2019). Traducteur de Freud, il est aussi l’auteur d’une biographie de Lou Andreas-Salomé (Gallimard, 2008) et de l’essai Deviens ce que tu es (Autrement, 2016).


    La vie ordinaire
    « La vie ordinaire est une vie d’hypocrite. On fait comme si c’était “déjà ça” de vivre “tranquillement”, comme si on ne voulait pas d’aventure. Comme s’il suffisait de se la couler douce dans les plis du laisser-être pour atteindre la tranquillité tant recherchée. Sauf que la plupart du temps, on n’y arrive pas.
    Puisque l’existence humaine est à la fois provisoire et continue, puisque rien ne dure et que le temps ne se retient pas, la tranquillité n’est pas de ce monde. Et c’est tant mieux. Que le dard de l’intranquillité vous pique encore et encore ! Demandez-vous, au moins une fois, si le nombre d’années parcourues, les épreuves et les angoisses endurées, si vous avez vécu tout ça pour vous réfugier dans la mauvaise foi de l’émerveillement ordinaire, sans jamais vouloir fouiller en dessous, remuer la vase qui étouffe vos désirs et vous fait croire qu’être quelqu’un, c’est peser lourd, et s’accrocher aux horaires comme si la vie en dépendait. »
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    La passion de l’incertitude
    Contre les opinions trop assurées et les convictions aveugles, contre ce germe de fanatisme qui couve sous toute certitude trop tranchée, le philosophe Dorian Astor fait l’éloge de l’incertitude, entre souffrance et légèreté.
    Partant de cet aphorisme provocant de Nietzsche : « Ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude », Dorian Astor s’est mis en quête d’un scepticisme heureux à la Montaigne – il sait toutefois que l’incertitude reste une inquiétude inhérente à la vie et aux signes équivoques du monde, tissée de crainte, de courage, mais aussi de curiosité passionnée.
    Il l’a traquée chez les animaux, chez les humains, en lui-même, loin des procédures classiques d’établissement de vérités certaines. Se faisant tour à tour moraliste, éthologue, anthropologue, psychologue, romancier, poète, le philosophe dissèque, d’une écriture aussi subtile que lumineuse, la passion de l’incertitude – sans être assuré du sens qu’il faut retenir du terme « passion » : grand amour ou martyre… ?