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Librairie Générale

91 rue de Fontenay - Vincennes | 01 43 28 04 15

lundi : 14h30 > 19h30
du mardi au samedi : 9h30 > 19h30
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Librairie Jeunesse, BD

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L'AGENDA

DE NOS ANIMATIONS

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  • 20
    octobre
    10h30

    Librairie Jeunesse, BD

    Dédicaces

    Horaire : 10h30

    Agnès Rosenstiehl en dédicace !

    Pour fêter la réédition de trois albums par les éditions La Ville Brûle, venez rencontrer l’autrice et illustratrice Agnès Rosenstiehl en dédicace !

    "La naissance"
    Sur le chemin de l’école, une fille et un garçon s’interrogent et échangent sur l’amour, la sexualité, les corps... Paru au début des années 1970, ce livre intelligent et doux, au graphisme très épuré raconte la rencontre, l’amour et la naissance. Très simplement, sans tourner autour du pot, on y parle et on y montre les baisers, les caresses, les sexes, le plaisir… Vivent les années 1970 où l’on n’avait pas peur de montrer aux enfants des corps nus !Ce « livre monument », qui parle de sexualité à hauteur d’enfants, sans fausses pudeurs et tout en douceur, est aussi une véritable œuvre d’art.« Le premier livre qui allie humour, information et érotisme. » (Pomme d’Api, 1973)« Ce livre est parfait ! » Françoise Dolto « Un livre cru, drôle et tendre ! » (Elle, 1973)

    "De la coiffure"
    À bas les coiffures modestes !!! De la coiffure, c’est un voyage dans la tête d’une petite fille aux cheveux courts qui rêve de tout ce qu’elle pourrait faire si seulement elle avait les cheveux longs...De la coiffure est le tout premier livre d’Agnès Rosenstiehl, et l’on y trouve déjà tout ce qui fait sa force et son talent : la célébration de l’imagination et de son pouvoir, et le style épuré reconnaissable entre tous et incroyablement moderne de cette grande dame de la littérature jeunesse.On se réjouit de voir les enfants d’aujourd’hui s’approprier ce petit bijou, délicieux, frais, drôle et poétique… et se laisser pousser les cheveux pour faire les fous avec !« Un livre de délicieux fantasmes, un coup de foudre ! »_Les nouvelles littéraires, 1972.

    "Les filles"
    « Moi je suis une fille, tu connais ? » Avec ce livre publié initialement en 1976, Agnès Rosenstiehl jette un pavé dans la mare : un pavé stylistique, tant le graphisme et la forme du livre sont révolutionnaires, et un pavé féministe : un livre dans lequel on dit ce que c’est, et ce que ce n’est pas d’être une fille, dans lequel une fillette et un garçon comparent leurs sexes, s’embrassent, découvrent que les filles ne sont obligées d’être mères, et qu’elles peuvent faire ce qu’elles veulent, quand elles veulent…Plus de 40 ans après, ce livre culte n’a rien perdu de sa force. Toujours inspirant, plus que jamais d’actualité : un livre générationnel qui n’a pas pris une ride !« À quoi rêvent les petites filles ? À tout, répond Agnès Rosenstiehl dans ce livre corrosif. » Le Nouvel Observateur, 1976

    Auteure-illustratrice prolifique (avec plus de 1000 livres au compteur !) elle est la mère de Mimi Cracra… mais pas seulement !!! Cette immense auteure et illustratrice a révolutionné l’édition jeunesse dans les années 1970 avec les 3 livres que nous rééditons aujourd’hui et qui étaient introuvables à ce jour. Des livres qui ont la force et la beauté nécessaires pour durer et qui ouvrent de nouvelles perspectives littéraires et artistiques aux enfants d’aujourd’hui, qui y trouveront autant à voir et savoir que ceux des années 1970.


  • 20
    octobre
    16h30

    Librairie Jeunesse, BD

    Dédicaces

    Horaire : 16h30

    Emilie Gleason et Juliette Mancini en dédicace !

    L’équipe Millepages BD et les éditions Atrabile vous invitent à rencontrer en dédicace 2 autrices de leur catalogue :
    Emilie Gleason pour la parution de "Ted, drôle de Coco" : Ted trimballe sa grande carcasse dégingandée à travers la ville dans un train-train aussi régulier qu’énergique ; métro-boulot-dodo, certes, mais avec une énergie et une rigueur peu commune. Puis un jour, la mécanique se grippe et tout s’emballe, ce jour où le métro est en travaux et où les choses ne sont pas, plus, comme d’habitude. Et là, tout dérape…Emilie Gleason s’est fortement inspirée du vécu de son frère, diagnostiqué Asperger, pour raconter les bien étranges journées de Ted – rencontre, discussion, amour, sexe, empathie, tant de choses qui, pour Ted, ne vont pas vraiment de soi…Mais alors que la « bande dessinée du réel » a produit tant d’œuvres lénifiantes n’existant que par leur sujet, Emilie Gleason, elle, transcende son sujet pour nous livrer un moment de lecture survolté, mené à cent à l’heure, plein d’inattendus et de surprises. Bien plus qu’un « reportage » ou un « témoignage », Ted est une véritable immersion dans un esprit pas vraiment commun, et offre à l’arrivée une expérience de lecture rare, un tourbillon de couleurs et d’énergie, à l’image de son personnage principal.

    Juliette Mancini pour la nouvelle édition de "De la Chevalerie" : « Singulier », « brillant », « une merveille », « drôle et cruel », « une relecture historique irrévérencieuse », voilà quelques-uns des qualificatifs et commentaires qui ont suivi la sortie de De la Chevalerie. Dix-huit mois après sa sortie, voilà le premier tirage épuisé… Dommage ! Atrabile propose donc aujourd’hui une nouvelle édition du premier livre de Juliette Mancini (instigatrice du fanzine Bien, Monsieur, Prix de la BD Alternative au Festival d’Angoulême 2018), en le basculant dans la collection Bile blanche, lui conférant ainsi une fabrication sans doute moins fragile.De la Chevalerie nous emmène dans un Moyen Age fantasmé, où les hommes chassent les autruches à dos de cochons, un Moyen Age qui est le théâtre ininterrompu de conflits entre le riche et le pauvre, l’homme et la femme, le seigneur et le gueux…On sent bien que Juliette Mancini est portée par une belle envie d’en découdre avec le monde qui l’entoure, et plus particulièrement avec cette bonne vieille société patriarcale dont on a tant de mal à sortir –, mais De la Chevalerie est bien plus qu’une œuvre à thèse ou qu’un pur défouloir, c’est avant tout une superbe bande dessinée bourrée d’humour et pleine d’inventivité. Et c’est avec une désinvolture qui n’est qu’apparente que la jeune auteure saisit à bras le corps son médium, jouant avec la forme, se débarrassant des cases ou les multipliant sur d’autres pages, et questionnant, in fine, ce que l’on peut considérer de si chevaleresque chez tous ces « chevaliers ».