librest

Paris librairie, la plus grande librairie du monde.
Cherchez et réservez vos livres en 1 click, ils vous attendent en librairie !

facebookSuivez-nous sur Facebook
Librairie Générale

91 rue de Fontenay - Vincennes | 01 43 28 04 15

lundi : 14h30 > 19h30
du mardi au samedi : 9h30 > 19h30
dimanche : 10h30 > 13h00
Suivez-nous sur Facebookfacebook
Librairie Jeunesse, BD

174 rue de Fontenay - Vincennes | 01 43 28 84 30

lundi : 14h30 > 19h30
du mardi au samedi : 9h30 > 19h30
dimanche : 10h30 > 13h00

L'AGENDA

DE NOS ANIMATIONS

Afficher tous les évènements du mois


  • 17
    octobre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Mélanie Fazi

    La romancière et traductrice Mélanie Fazi publie Nous qui n’existons pas aux éditions Dystopia. Un texte intime et hybride autour de la question de la norme et de la différence.
    Qui prolonge un billet retentissant, intitulé "Vivre sans étiquette" et paru l’été dernier sur le site de l’autrice.

    LES MOTS DE MÉLANIE FAZI
    //////////////////////////////////////////////////////////////////////////

    Le 26 juin dernier, quelques mots publiés ici même ont changé ma vie en profondeur. J’ai dévoilé une partie de mon histoire que je gardais secrète jusqu’alors et, ce faisant,
    reçu de nombreuses réactions que je n’attendais pas, qui m’ont chamboulée et poussée à prolonger ma réflexion sur les sujets abordés : la norme et la différence, le regard des autres, le célibat, la solitude et les présupposés qu’on y attache, la difficulté de se construire quand on n’est “pas comme les autres”. À plus forte raison lorsqu’on ne vous croit pas, parce que vous correspondez à un cas de figure qui ne porte pas de nom précis et n’apparaît jamais dans les médias ou la fiction. Il y en avait d’autres comme moi, et je ne le savais pas.

    Au cours des semaines qui ont suivi, un autre texte est né, qui prolonge ce billet. Un court livre de non-fiction, du format d’une novella, qui est une sorte de témoignage personnel. Il parle aussi, entre autres choses, d’écriture, de la façon dont on s’y dévoile ou non lorsqu’on passe sa vie à cacher ce que l’on est, et de ce qu’une prise de parole transforme ensuite dans votre rapport aux autres. C’est une forme de cliché de dire qu’un texte s’écrit tout seul mais ce fut le cas de la première version de celui-là, rédigée en moins de dix jours. Ce qui m’a d’autant plus étonnée que je me trouvais depuis un an dans une période de blocage pour l’écriture de fiction.

    Ce texte s’apprête maintenant à voir le jour. Il sera publié cet automne chez Dystopia Workshop avec qui j’ai déjà collaboré à deux reprises, d’abord sur le recueil de Lisa Tuttle, Ainsi naissent les fantômes, dont j’avais sélectionné et traduit les nouvelles, puis sur le projet collectif Adar – Retour à Yirminadingrad. Il s’appellera Nous qui n’existons pas. Il sera illustré par Stéphane Perger et agrémenté d’une postface de Léo Henry, dont la route revient régulièrement croiser la mienne depuis nos débuts autour de l’an 2000 et qui a fait partie des tout premiers lecteurs de ce témoignage.

    Lire aussi : "Vivre sans étiquette"
    https://www.melaniefazi.net/blog/non-classe/vivre-sans-etiquette/