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Librairie Générale

91 rue de Fontenay - Vincennes | 01 43 28 04 15

lundi : 14h30 > 19h30
du mardi au samedi : 9h30 > 19h30
dimanche : 10h30 > 13h00
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Librairie Jeunesse, BD

174 rue de Fontenay - Vincennes | 01 43 28 84 30

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du mardi au samedi : 9h30 > 19h30
dimanche : 10h30 > 13h00

L'AGENDA

DE NOS ANIMATIONS


  • 20
    octobre
    10h30

    Librairie Jeunesse, BD

    Dédicaces

    Horaire : 10h30

    Agnès Rosenstiehl en dédicace !

    Pour fêter la réédition de trois albums par les éditions La Ville Brûle, venez rencontrer l’autrice et illustratrice Agnès Rosenstiehl en dédicace !

    "La naissance"
    Sur le chemin de l’école, une fille et un garçon s’interrogent et échangent sur l’amour, la sexualité, les corps... Paru au début des années 1970, ce livre intelligent et doux, au graphisme très épuré raconte la rencontre, l’amour et la naissance. Très simplement, sans tourner autour du pot, on y parle et on y montre les baisers, les caresses, les sexes, le plaisir… Vivent les années 1970 où l’on n’avait pas peur de montrer aux enfants des corps nus !Ce « livre monument », qui parle de sexualité à hauteur d’enfants, sans fausses pudeurs et tout en douceur, est aussi une véritable œuvre d’art.« Le premier livre qui allie humour, information et érotisme. » (Pomme d’Api, 1973)« Ce livre est parfait ! » Françoise Dolto « Un livre cru, drôle et tendre ! » (Elle, 1973)

    "De la coiffure"
    À bas les coiffures modestes !!! De la coiffure, c’est un voyage dans la tête d’une petite fille aux cheveux courts qui rêve de tout ce qu’elle pourrait faire si seulement elle avait les cheveux longs...De la coiffure est le tout premier livre d’Agnès Rosenstiehl, et l’on y trouve déjà tout ce qui fait sa force et son talent : la célébration de l’imagination et de son pouvoir, et le style épuré reconnaissable entre tous et incroyablement moderne de cette grande dame de la littérature jeunesse.On se réjouit de voir les enfants d’aujourd’hui s’approprier ce petit bijou, délicieux, frais, drôle et poétique… et se laisser pousser les cheveux pour faire les fous avec !« Un livre de délicieux fantasmes, un coup de foudre ! »_Les nouvelles littéraires, 1972.

    "Les filles"
    « Moi je suis une fille, tu connais ? » Avec ce livre publié initialement en 1976, Agnès Rosenstiehl jette un pavé dans la mare : un pavé stylistique, tant le graphisme et la forme du livre sont révolutionnaires, et un pavé féministe : un livre dans lequel on dit ce que c’est, et ce que ce n’est pas d’être une fille, dans lequel une fillette et un garçon comparent leurs sexes, s’embrassent, découvrent que les filles ne sont obligées d’être mères, et qu’elles peuvent faire ce qu’elles veulent, quand elles veulent…Plus de 40 ans après, ce livre culte n’a rien perdu de sa force. Toujours inspirant, plus que jamais d’actualité : un livre générationnel qui n’a pas pris une ride !« À quoi rêvent les petites filles ? À tout, répond Agnès Rosenstiehl dans ce livre corrosif. » Le Nouvel Observateur, 1976

    Auteure-illustratrice prolifique (avec plus de 1000 livres au compteur !) elle est la mère de Mimi Cracra… mais pas seulement !!! Cette immense auteure et illustratrice a révolutionné l’édition jeunesse dans les années 1970 avec les 3 livres que nous rééditons aujourd’hui et qui étaient introuvables à ce jour. Des livres qui ont la force et la beauté nécessaires pour durer et qui ouvrent de nouvelles perspectives littéraires et artistiques aux enfants d’aujourd’hui, qui y trouveront autant à voir et savoir que ceux des années 1970.


  • 20
    octobre
    16h30

    Librairie Jeunesse, BD

    Dédicaces

    Horaire : 16h30

    Emilie Gleason et Juliette Mancini en dédicace !

    L’équipe Millepages BD et les éditions Atrabile vous invitent à rencontrer en dédicace 2 autrices de leur catalogue :
    Emilie Gleason pour la parution de "Ted, drôle de Coco" : Ted trimballe sa grande carcasse dégingandée à travers la ville dans un train-train aussi régulier qu’énergique ; métro-boulot-dodo, certes, mais avec une énergie et une rigueur peu commune. Puis un jour, la mécanique se grippe et tout s’emballe, ce jour où le métro est en travaux et où les choses ne sont pas, plus, comme d’habitude. Et là, tout dérape…Emilie Gleason s’est fortement inspirée du vécu de son frère, diagnostiqué Asperger, pour raconter les bien étranges journées de Ted – rencontre, discussion, amour, sexe, empathie, tant de choses qui, pour Ted, ne vont pas vraiment de soi…Mais alors que la « bande dessinée du réel » a produit tant d’œuvres lénifiantes n’existant que par leur sujet, Emilie Gleason, elle, transcende son sujet pour nous livrer un moment de lecture survolté, mené à cent à l’heure, plein d’inattendus et de surprises. Bien plus qu’un « reportage » ou un « témoignage », Ted est une véritable immersion dans un esprit pas vraiment commun, et offre à l’arrivée une expérience de lecture rare, un tourbillon de couleurs et d’énergie, à l’image de son personnage principal.

    Juliette Mancini pour la nouvelle édition de "De la Chevalerie" : « Singulier », « brillant », « une merveille », « drôle et cruel », « une relecture historique irrévérencieuse », voilà quelques-uns des qualificatifs et commentaires qui ont suivi la sortie de De la Chevalerie. Dix-huit mois après sa sortie, voilà le premier tirage épuisé… Dommage ! Atrabile propose donc aujourd’hui une nouvelle édition du premier livre de Juliette Mancini (instigatrice du fanzine Bien, Monsieur, Prix de la BD Alternative au Festival d’Angoulême 2018), en le basculant dans la collection Bile blanche, lui conférant ainsi une fabrication sans doute moins fragile.De la Chevalerie nous emmène dans un Moyen Age fantasmé, où les hommes chassent les autruches à dos de cochons, un Moyen Age qui est le théâtre ininterrompu de conflits entre le riche et le pauvre, l’homme et la femme, le seigneur et le gueux…On sent bien que Juliette Mancini est portée par une belle envie d’en découdre avec le monde qui l’entoure, et plus particulièrement avec cette bonne vieille société patriarcale dont on a tant de mal à sortir –, mais De la Chevalerie est bien plus qu’une œuvre à thèse ou qu’un pur défouloir, c’est avant tout une superbe bande dessinée bourrée d’humour et pleine d’inventivité. Et c’est avec une désinvolture qui n’est qu’apparente que la jeune auteure saisit à bras le corps son médium, jouant avec la forme, se débarrassant des cases ou les multipliant sur d’autres pages, et questionnant, in fine, ce que l’on peut considérer de si chevaleresque chez tous ces « chevaliers ».


  • 06
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Emmanuelle Bamayack-Tam et Nancy Huston

    Ces deux grandes romancières nous promettent un bel échange autour de leurs derniers livres.
    Emmanuel Bayamack-Tam nous parlera d’Arcadie aux éditions P.O.L.
    Et Nancy Huston de Lèvres de pierre aux éditions Actes Sud.

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    ARCADIE  : LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    La jeune Farah, qui pense être une fille, découvre qu’elle n’a pas tous les attributs attendus, et que son corps tend à se viriliser insensiblement. Syndrome pathologique ? Mutation ou métamorphose fantastique ? Elle se lance dans une grande enquête troublante et hilarante : qu’est-ce qu’être une femme ? Un homme ? Et découvre que personne n’en sait trop rien. Elle et ses parents ont trouvé refuge dans une communauté libertaire qui rassemble des gens fragiles, inadaptés au nouveau monde, celui des nouvelles technologies et des réseaux sociaux. Et Farah grandit dans ce drôle de paradis avec comme terrain de jeu les hectares de prairies et forêts qu’elle partage avec les animaux et les enfants de la communauté qui observent les adultes mettre tant bien que mal en pratique leurs beaux principes : décroissance, anti-spécisme, naturisme, amour libre et pour tous, y compris pour les disgraciés, les vieux, les malades. Emmanuelle Bayamack-Tam livre un grand roman à la fois doux et cruel, comique, et surtout décapant, sur l’innocence et le monde contemporain. Farah, sa jeune héroïne, découvre l’amour avec Arcady, le chef spirituel et enchanteur de ce familistère. Elle apprend non seulement la part trouble de notre identité et de notre sexualité, mais également, à l’occasion d’une rencontre avec un migrant, la lâcheté, la trahison. Ce qui se joue dans son phalanstère, c’est ce qui se joue en France à plus grande échelle. Arcady et ses ouailles ont beau prêcher l’amour, ils referment les portes du paradis au nez des migrants. Pour Farah c’est inadmissible : sa jeunesse intransigeante est une pierre de touche pour mettre à l’épreuve les beaux principes de sa communauté. Comme toutes nos peurs et illusions sur l’amour, le genre et le sexe.

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    LÈVRES DE PIERRE  : LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Au Cambodge, tout le monde sourit. Les habitants comme leurs bouddhas de pierre. Un sourire aussi impénétrable qu’indélébile, masque qui protège plus qu’il ne projette et qui, rapporté à l’histoire violente du pays, produit chez le visiteur un vertige singulier, lui tend un troublant miroir. C’est ce vertige, ce trouble qu’explore Nancy Huston en questionnant les correspondances improbables qui lient pour­tant intimement son propre parcours à celui d’un certain Saloth Sâr, garçon cambodgien aux mues douloureuses, à l’identité assaillie, avant qu’il ne devienne… Pol Pot.
    D’abord Nancy Huston s’adresse à cet Homme nuit pour retracer les étapes et les cicatrices de la fabrique d’un monstre, de l’enfance rurale à la formation militante parisienne où Sâr épouse le communisme, comme si la liturgie marxiste venait combler le manque laissé par l’arrachement au monas­tère bouddhique.
    Puis elle se retourne sur son passé de Mad Girl, cette toute jeune Canadienne aux prises avec la légèreté dévastatrice des hommes, que son initiation intellectuelle mènera, des années plus tard, dans ce même sillage, ce même Paris effer­vescent et radical.
    Apparaissent alors les échos entre deux tentatives de résis­tance par la disparition, le défi souriant à la douleur, par un effacement de soi qui précipite une exposition aussi paradoxale qu’absolue.
    Livre de lucidité et d’intuition mêlées, Lèvres de pierre laisse au lecteur la saisissante sensation de se tenir au plus près du pouvoir des hasards qui façonnent les chemins de la création et de la destruction, les pages sanglantes de la fic­tion comme celles de l’histoire.


  • 09
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres musicales et performances

    Horaire : 19h30

    Rencontre folk avec le chanteur-guitariste Alex Keilling

    A contrario d’une happy industrie, Alex Keilling fait vibrer son timbre enroué, une mélancolie toute littéraire en guise d’inspiration.
    Son groupe The Wooden Wolf compose une musique introspective nourrie de textes d’une grande sensibilité.
    Nous parlerons littérature et écouterons des extraits de leur nouvel album " Winter variations, Op.6".

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    CE QU’EN DIT LE MAGAZINE ROLLING STONE
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    Avec “Winter Variations, Op. 6”, The Wooden Wolf se réapproprie la lenteur végétale et étire un mot, façon pelote de laine. Celui du mirage de l’hiver où l’on se réchauffe comme on peut. Et d’une batterie utilisée pour sa profondeur ; accélérant ou freinant
    selon les virages.
    Cordes grincées, existentialisme, fantômes du passé, amours déchus autant que des morceaux de vie déçus… Avec un même manteau que celui de la nuit, l’ombre de Bukowski plane au-dessus de ces cris sans remords, ni brouillard.
    Juste le besoin de faire, de dire. Et une pochette peinte par Alex, clin d’oeil à l’oeuvre du poète, où domine le vert, couleur des espaces hagards.

    Samuel Degasne
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    Ecouter des extraits : https://thewoodenwolf.bandcamp.com/


  • 10
    novembre
    16h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 16h30

    Rencontre avec Armelle Six

    Armelle Six donne des conférences dans le monde entier pour inviter les gens à être en connexion profonde avec eux-mêmes et avec les autres, et à vivre « en présence », c’est-à-dire en étant pleinement attentif à l’action et au moment présents.
    Elle publie aux éditions Leduc.s Les enfants d’aujourd’hui sont les parents de demain.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Vous êtes parfois épuisé, dépassé par les conflits avec vos enfants, par l’incompréhension qui s’installe entre vous et eux ? Voici une invitation à changer votre regard sur l’éducation, à remettre en question l’héritage de vos parents. Soyez authentique, écoutez-vous, connectez-vous à ce qui se passe au plus profond de votre être, et vous serez plus à même de les écouter, de les responsabiliser et de les accepter tels qu’ils sont.

    Aidez-les à grandir, et vous allez grandir avec eux !


  • 15
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre croisée entre Makenzy Orcel et James Nöel

    Makenzy Orcel est né à Port-au-Prince en 1983. Après Les Immortelles et L’Ombre animale (Prix Louis Guilloux et Prix Littérature-Monde 2016), il nous revient avec un roman explosif et puissant : Maître-Minuit aux éditions Zulma.

    James Noël est né en Haïti en 1978. Il doit sa renommée à ses magnifiques recueils de poésie parmi lesquels Le Pyromane adolescent, suivi du Sang visible du vitrier, l’Anthologie de poésie haïtienne contemporaine et La Migration des murs. On lui doit aussi la revue IntranQu’îllités. Son premier roman Belle merveille
    est publié aux éditions Zulma.

    MAÎTRE-MINUIT, LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Poto est né sous les tristes tropiques d’une dictature sanguinaire, de père inconnu et de Marie Élitha Démosthène Laguerre, sa mère présumée qui erre chaque nuit dans les vapeurs de colle. Mais Poto a un vrai don pour se percher au niveau des étoiles, rêver sa vie, se raconter le monde et le dessiner.
    Avec pour seul trésor ses dessins dans un sac à dos, Poto se met en chemin. Il mime le fou pour que la faune de la cité le laisse en paix, vivant de larcins et de jongleries… Jusqu’au jour où il se place sous l’étrange protection d’un tueur à gages à la solde du régime.
    Voici donc l’histoire saisissante et belle d’un funambule, d’un arpenteur qui apprend la vie en marchant, tel Maître-Minuit, géant haïtien légendaire – un homme debout, qui avance toujours, quoi qu’il arrive.

    BELLE MERVEILLE, LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Douze janvier 2010, jour fatidique du séisme ravageur. Un survivant ténu – autoproclamé Bernard – rencontre Amore, Napolitaine œuvrant comme bénévole dans une ONG. Le coup de foudre sonne comme un regain. Pour sortir du grand chaos de la ville soliloque et disloquée, et aider Bernard à se délivrer de son effondrement, Amore, belle tigresse de Frangipane, lui propose un voyage à Rome.
    À bord d’Ici-Bas Airlines, Bernard décolle, les yeux fermés. Une étrange mappemonde, entre autres belles merveilles – comme on dit l’extraordinaire dans le parler en Haïti –, se dessine dans la pensée de celui qui rêve de retourner au pays en héros…
    "Belle merveille" est un roman flash. Qui nous dit, avec un humour et une causticité débridés, l’amour, le sexe salutaire, la confusion, la folie, et puis l’absurdité de l’aide internationale quand elle tire à elle la couverture des désastres. Écrit dans une langue syncopée, magnifiquement inventive, "Belle merveille" est un premier roman qui porte si bien son nom.

    CE QU’EN PENSE PASCAL
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    Stupeur et tremblements d’un coup de foudre qui zèbre de sa lumière aveuglante la nuit haïtienne d’après LE SÉISME.
    Histoire d’amour fou, manifeste poétique surgi des décombres, véritable roman-secousse de la reconquête sensuelle du monde jeté aux pieds de la Mort...
    Avec ce premier roman, le poète James Noël fait très fort. La belle merveille que voilà !


  • 16
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Horaire : 19h30

    L’Amérique de Trump en question

    A l’occasion des élections américaines de milieu de mandat présidentiel, scrutin crucial pour l’avenir du pays, nous vous invitons à une grande soirée autour de l’Amérique de Donald Trump en présence de Laurence Nardon directrice du programme Amérique du Nord à l’Institut français des relations internationales (l’Ifri).
    Nous parlerons avec elle de son dernier livre "Les Etats-Unis de Trump en 100 questions", paru aux éditions Tallandier.

    Le 6 novembre prochain les 435 sièges de la Chambre des représentants ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat américain vont être renouvelés.
    Au même moment la majorité des Etats vont élire leurs nouveaux gouverneurs...
    Jamais un président ne se sera autant investi dans ces élections qui pourront sonner le glas d’une politique jusqu’alors autoritaire et imprévisible. L’enjeu est donc énorme, autant pour Donald Trump que pour une opposition démocrate aux abois.

    Gageons donc que cette soirée post électorale sera palpitante !

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  • 20
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Nicolas Mathieu

    Nicolas Mathieu est l’auteur d’un formidable roman noir bientôt adapté en série : Aux animaux la guerre.
    On le retrouve avec plaisir avec Leurs enfants après eux qui poursuit avec le même talent son exploration du Nord-Est de la France.
    A l’ombre des hauts fourneaux d’Heillange, Anthony et les autres tentent de se forger un destin. A l’âge où le désir brûle et sous le soleil de 4 étés, ils rêvent d’échapper à l’avenir qui leur est promis.
    Mais ont-ils véritablement le choix ?

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    LE RÉSUME DES EDITIONS ACTES SUD

    Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.
    Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de "Smells Like Teen Spirit" à la Coupe du monde 98, Pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

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  • 22
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Jérôme Ferrari

    Jérôme Ferrari publie A son image aux éditions Actes Sud.

    CE QU’EN PENSE BRINDHA
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    La photographie est l’empreinte de la vie, de la mort aussi. Elle est témoin, témoignage, reflet, représentation. Elle peut être secrète, intime, violente et insoutenable ; il y a des images que l’on ne montre pas, d’autres que l’on ne veut pas voir.
    Le dernier roman de Jérôme Ferrari s’empare de cet art devenu majeur qu’est la photographie. Quoi de mieux que cette technique qui capte la lumière et enregistre des images pour se rendre compte de ce qu’est devenu l’homme depuis plus d’un siècle ?
    Tout simplement grandiose.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Par une soirée d’août, Antonia, flânant sur le port de Calvi après un samedi passé à immortaliser les festivités d’un ma­riage sous l’objectif de son appareil photo, croise un groupe de légionnaires parmi lesquels elle reconnaît Dragan, jadis rencontré pendant la guerre en ex-Yougoslavie. Après des heures d’ardente conversation, la jeune femme, bien qu’épuisée, décide de rejoindre le sud de l’île, où elle réside. Une embardée précipite sa voiture dans un ravin : elle est tuée sur le coup.
    L’office funèbre de la défunte sera célébré par un prêtre qui n’est autre que son oncle et parrain, lequel, pour faire rempart à son infinie tristesse, s’est promis de s’en tenir stric­tement aux règles édictées par la liturgie. Mais, dans la four­naise de la petite église, les images déferlent de toutes les mémoires, reconstituant la trajectoire de l’adolescente qui s’est rêvée en photographe, de la jeune fille qui, au milieu des années 1980, s’est jetée dans les bras d’un trop séduisant militant nationaliste avant de se résoudre à travailler pour un quotidien local où le “reportage photographique” ne sem­blait obéir à d’autres fins que celles de perpétuer une collec­tivité insulaire mise à mal par les luttes sanglantes entre clans nationalistes.
    C’est lasse de cette vie qu’Antonia, succombant à la tenta­tion de s’inventer une vocation, décide, en 1991, de partir pour l’ex-Yougoslavie, attirée, comme tant d’autres avant elle, dans le champ magnétique de la guerre, cet irreprésentable.
    De l’échec de l’individu à l’examen douloureux des apories de toute représentation, Jérôme Ferrari explore, avec ce roman bouleversant d’humanité, les liens ambigus qu’entre­tiennent l’image, la photographie, le réel et la mort.


  • 24
    novembre
    16h30

    Librairie générale

    Dédicaces

    Horaire : 16h30

    Rencontre avec Francis Balagna

    Francis Balagna publie Du Faust (art total) au F.A.U.S.T. Mes combats pour un humanisme culturel aux éditions l’Harmattan.
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    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Nommé en 1966 directeur artistique du Grand Théâtre de Tours et déjà chef d’orchestre reconnu, Francis Balagna a fondé le Centre lyrique d’animation culturelle de Tours (CLT). Le théâtre lyrique n’est-il pas le genre théâtral le plus complet, où se manifestent les plus nombreuses formes d’expression artistique, dont l’art dramatique, mais également la musique, le chant et la danse ?
    Ce genre théâtral pluridisciplinaire, que Richard Wagner appelait « art total », a conduit l’auteur à susciter, autour de ces spectacles, la participation des différents pôles culturels de la ville de Tours, à programmer diverses animations (conférences, expositions, concerts, films, rencontres-débats…), à créer, le mercredi, les après-midi « enseignement – théâtre »…
    Francis Balagna a donc choisi d’intégrer dans son titre d’ouvrage le Faust de Gounod, l’un des opéras les plus représentés, en tant que symbole de l’art total, fondement d’un long parcours évolutif après Tours, en Midi-Pyrénées, à Paris, etc., jusqu’au F.A.U.S.T. (Forum des arts de l’univers scientifique et
    technologique) à Toulouse, au service d’un humanisme culturel en réponse à une crise économique et sociale.
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  • 28
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Hommage à Thelonious Monk avec Roland Brival et Bruno Liance

    Roland Brival est l’auteur d’ une quinzaine de romans dont Nègre de personne et Les fleurs rouges du flamboyant. Il est également musicien (auteur-compositeur-interprète) avec cinq albums à son actif dans des sonorités jazz-soul, et artiste-plasticien.
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    Bruno Liance est illustrateur, grand amateur de jazz. Le dessin et la musique rythment depuis toujours sa vie. Après des études de mathématiques, il se dirige vers l’illustration et entre aux Arts décoratifs de Paris. En 2015, il illustre son premier album jeunesse, Nina, sur la vie de Nina Simone.
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    Tous deux publient Thelonious aux éditions Gallimard.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Thelonious Monk vit ses dernières années reclus et mutique. Un mystérieux mécanisme s’est brisé dans son esprit qui le rend incapable de jouer la moindre note. Lors de ses séjours dans la villa de son amie, la baronne Pannonica de Koenigswarter, il ne quitte plus sa chambre, ne touche plus au magnifique Steinway que celle-ci lui a offert, et communique très rarement avec les autres musiciens.
    Le temps d’une nuit, celui qui fut l’un des pianistes de jazz les plus réputés revoit défiler son passé comme un vieux film parsemé d’images en lambeaux. Les tournées à l’autre bout du monde, du Japon au Mexique en passant par la France ou la Scandinavie. Les concerts dans les salles les plus prestigieuses, de la Fenice à la Salle Pleyel. Les souvenirs s’entremêlent et se succèdent pour raconter l’incroyable destin qui fut le sien dans une Amérique raciste et en proie à la ségrégation.
    Thelonious, roman richement illustré de dessins réalisés à la craie, rend hommage à celui qui a révolutionné l’histoire du jazz et a montré que dans les silences se trouvaient bien plus que des mots.


  • 30
    novembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Guillaume Sire

    Guilaume Sire publie Réelle aux éditions de l’Observatoire. Un roman clairvoyant qui ausculte les pouvoirs pernicieux du poste de télévision.

    CE QU’EN PENSE ETIENNE
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    En pleine jeunesse dans les années 90, Johanna a un grand espoir : être aussi connue que ses idoles, comme la magnifique Ophélie Winter, et être invitée à chanter lors de la tournée des Enfoirés. Mais si la vie d’adolescent est cruelle, le petit écran est un ogre qui la dévorera alors qu’elle nage en plein rêve éveillé, somnambule.
    Un récit touchant et poignant qui offre un point de vue surprenant sur les entrailles de la télé-réalité.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Enviée, choisie, désirée : Johanna veut être aimée. La jeune fille ne croit plus aux contes de fée, et pourtant... Pourtant elle en est persuadée : le destin dans son cas n’a pas dit son dernier mot. Les années 1990 passent, ses parents s’occupent d’elle quand ils ne regardent pas la télé, son frère la houspille, elle danse dans un sous-sol sur les tubes à la mode, après le lycée elle enchaîne les petits boulots, et pourtant... Un jour enfin, on lui propose de participer à un nouveau genre d’émission. C’est le début d’une étrange aventure et d’une histoire d’amour intense et fragile. Naissent d’autres rêves, plus précis, et d’autres désillusions, plus définitives.


  • 06
    décembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre avec Laurent Gaudé

    Laurent Gaudé publie Salina, les trois exils aux éditions Actes Sud.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.
    Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre.


  • 14
    décembre
    19h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 19h30

    Rencontre croisée entre Pierre Ducrozet et Martine Lusardy

    Avec Martine Lusardy et Pierre Ducrozet, nous saluons deux beaux événements : la parution du monumental L’art brut chez Citadelles et Mazenod, et l’exposition Jean-Michel Basquiat à la Fondation Louis Vuitton.

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    Pierre Ducrozet est l’auteur d’Eroica, une biographie romancée de Basquiat aux éditions Actes Sud.

    CE QU’EN PENSENT MORGANE ET BRINDHA
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    Basquiat ou le feu follet du pop art !

    On croit connaître cet artiste inclassable, Pierre Ducrozet nous emmène dans les coulisses de sa création.
    Passionné d’art depuis sa prime jeunesse, Basquiat a usé ses souliers dans les musées new-yorkais, fasciné par les grands dont il s’inspire plus tard. Sa démarche semblable à aucune autre se traduit d’abord par des créations dans la rue de manière spontanée. Très vite remarqué par des galeristes qui crient au génie, il va d’abord profiter de sa renommée pour ensuite faire entendre son point de vue. Donner à l’art une valeur marchande, c’est se méprendre sur sa valeur intrinsèque.
    Curieux insatiable, il a séduit par sa personnalité hors norme. Amant de Madonna, il a été adoubé par Warhol dont il a été le fervent admirateur.
    La fulgurance de son succès, comme celle de sa vie et l’ampleur de la production qu’il laisse derrière lui en font un artiste passionnant à redécouvrir avant d’aller voir l’exposition événement qui lui est bientôt consacrée.
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    Martine Lusardy a coordonné l’édition de L’art brut chez Citadelles et Mazenod.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Hier méconnu du grand public, l’art brut est aujourd’hui institutionnalisé et médiatisé. Loin de se cantonner à "l’art des fous", il recouvre une variété infinie de créations. Au-delà des œuvres associées aux asiles psychiatriques, des réalisations médiumniques, cet ouvrage met en lumière les réalisations protéiformes de "l’homme du commun" (Jean Dubuffet) - celles qui sont en dehors des circuits artistiques. D’autres appellations ont vu peu à peu le jour : hors normes, singuliers, outsider, habitant-paysagiste ...
    Cette synthèse originale menée par une équipe pluridisciplinaire internationale (historiens d’art, critiques, psychologue, psychiatre, artiste) réunit un corpus foisonnant de quelques 550 œuvres. À la fois étranges, inquiétantes et familières, elles sont les métaphores d’un "voyage-aventure" au tréfonds de notre sensibilité, qui donne à saisir la mesure de l’être humain.
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  • 16
    décembre
    16h30

    Librairie générale

    Rencontres et Débats

    Horaire : 16h30

    Rencontre avec Stéphanie Hochet

    Stéphanie Hochet signe un Éloge voluptueux du chat aux éditions Philippe Rey. Elle échangera autour de son livre et dédicacera ce qui fera à coup sûr un cadeau formidable pour les fêtes de fin d’année.

    LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR
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    Animal domestique préféré des Français, compagnon fétiche des
    écrivains, figure incarnée de l’érotisme, symbole du guerrier libre
    et courageux, le chat a colonisé notre imaginaire. Indépendant
    et fier, il est souvent présenté comme ayant la réputation d’avoir
    domestiqué « ses humains ». De Baudelaire à Picasso, de Churchill
    à Doris Lessing, de Rossini à Kwon Yoonjoo, en passant par la
    comédie musicale Cats et les Pussy Riot, Stéphanie Hochet offre
    une promenade culturelle surprenante et riche à travers la centaine
    d’entrées que propose cet éloge, retraçant l’histoire des attachements
    si variés qui unissent les humains aux chats.
    Évadé perpétuel, roi fainéant, curieux génie, quelle meilleure
    forme que celle d’un dictionnaire pour saisir les esquives et malices
    du chat ? Stéphanie Hochet en témoigne et dresse avec amour
    (et volupté !) un portrait subtil du petit félin, tissant anecdotes,
    souvenirs, histoire et réflexions érudites.