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À LA UNE

  • Pierre Autin Grenier

    Disparition d’un ami

    L’auteur français Pierre Autin-Grenier est mort à Lyon, samedi 12 avril, des suites d’une longue maladie. Adepte de la (...)
    L’auteur français Pierre Autin-Grenier est mort à Lyon, samedi 12 avril, des suites d’une longue maladie. Adepte de la forme brève et de l’humour noir, il a signé de nombreux récits et recueils de nouvelles. Laissant derrière lui une œuvre à la fois drôle et révoltée, l’écrivain Pierre-Autin Grenier s’est éteint samedi 12 avril à Lyon, sa ville natale, à l’âge de 67 ans.
    De ses débuts plutôt confidentiels avec son premier livre Entre parenthèses paru en 1978 (La Corde raide) suivi de Jours anciens (Jean le Mauve) en 1980, aux recueils de nouvelles et récits publiés chez Gallimard (Je ne suis pas un héros, Toute une vie bien ratée, L’éternité est inutile…), Pierre Autin-Grenier s’est imposé comme un maître de la forme brève, maniant l’humour noir et l’ironie avec brio, pour mieux exprimer son sentiment de révolte.

    Ses œuvres s’intéressent notamment aux "petites gens" et au quotidien. Dans Friterie bar Brunetti, par exemple, paru en 2005 chez Gallimard, l’auteur dépeint la vie de ce modeste café des années 1960 qu’il fréquenta dès l’âge de 20 ans et où il apprit la vie, la politique et la littérature auprès d’habitués tels que Raymond avec ses souvenirs d’Indochine, Madame Loulou la prostituée, Domi le cantonnier, le père Joseph, ou encore Renée la bistrotière.

    En 2011, Pierre Autin-Grenier a reçu le Grand Prix de l’humour noir pour C’est tous les jours comme ça (Finitude, 2010). Par ailleurs, les Carnets du dessert de lune rééditent, le 2 avril 2014, Chroniques des faits, des poésies en prose qui dépeignent un monde absurde et désespéré, peuplé de figures étranges. Son dernier livre, Rats, est paru en janvier 2013 chez Circa 1924.

    Souen Léger dans livrehebdo.fr du 14/4/2014 http://www.livreshebdo.fr/article/disparition-de-lecrivain-pierre-autin-grenier
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  • Maurice Godelier

    Vidéos lors de son passage à Millepages

    Maurice Godelier, au début de sa carrière, fut un temps maître-assistant auprès de Claude Lévi-Strauss, alors titulaire (...)
    Maurice Godelier, au début de sa carrière, fut un temps maître-assistant auprès de Claude Lévi-Strauss, alors titulaire de la chaire d’anthropologie au Collège de France.

    Entretenant avec son maître un rapport critique, mais conscient de la puissance de l’œuvre, il est probable qu’il conçut dès cette époque le projet d’écrire un jour son « Lévi-Strauss ». Le voici, somme savante et érudite, fondée sur une relecture ligne à ligne de l’œuvre de son aîné, décédé en 2009. Et d’abord de son versant théorique et critique : Les Structures élémentaires de la parenté (1949), Les Mythologiques (4 volumes de recension systématique de la mythologie amérindienne, 1964-1971), Anthropologie structurale (1958 et 1973), La Pensée sauvage (1962). Sans pour autant négliger les fameux Tristes tropiques (1955) et Race et histoire (1952). L’objet premier de ce voyage au cœur de l’ambition structuraliste ? Souligner la richesse du travail accompli, mettre au défi la puissance théorique (le structuralisme lui-même), tenter de dépasser apories et contradictions. Une œuvre, donc, qui vaut introduction à une autre, l’une et l’autre dignes de figurer au premier rang des productions de l’intelligence humaine.

    Maurice Godelier évoque Michel Foucault. Librairie Millepages / Réseau Librest le 5/3/14 from association librest on Vimeo.

    Maurice Godelier évoque Jacques Lacan. Librairie Millepages / Réseau Librest le 5/3/14 from association librest on Vimeo.

    Maurice Godelier. La parenté . Librairie Millepages / Réseau Librest le 5/3/14 from association librest on Vimeo.

    Maurice Godelier. Les mythes . Librairie Millepages / Réseau Librest le 5/3/14 from association librest on Vimeo.

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  • Laurent Graff

    Nouvelle conversation entre deux amis qui ne se connaissent toujours pas

    Mais où est donc passé l’humain ? Question cruciale à laquelle un écrivain rare et précieux comme Laurent Graff ne (...)
    Mais où est donc passé l’humain ? Question cruciale à laquelle un écrivain rare et précieux comme Laurent Graff ne pouvait répondre que sous la forme inattendue et bienfaisante d’un récit débarrassé de tous les ornements du roman et de la fiction qui, trop souvent, privent le lecteur d’une saine secousse ontologique. Son "Grand absent" nous invite à explorer jusque dans ses moindres plis les lieux de notre modernité paresseuse. Un parking automatisé, un hôtel aux chambres "uniformisées", une banque qui propose d’intéressants placements post-mortem, autant d’endroits lavés à grande eau javellisée sous l’œil blasé de robots en forme de canette. On a beau creuser, on ne trouve rien, pas même une larmichette d’humaine présence prise dans un caillou ambré, ou alors pour ceux qui savent voir, on notera la présence d’un groupuscule de fourmis qui font la nique à l’homme en matière de contestation. A l’écart de la satire frontale ou des leçons de catastrophisme éclairé, Laurent Graff parvient à faire surgir de l’abîme un grand éclat de rire communicatif. On pense un peu à "Playtime" de Jacques Tati, un peu seulement car "Grand absent" est comme son auteur, il ne ressemble à rien de connu ni à personne d’autre. Rencontre.

    P : Au premier abord, un lecteur étourdi comme moi, peut benoîtement ranger Grand Absent dans la catégorie anticipation. Il suffit cependant de connaître votre travail pour savoir d’emblée que vous n’êtes pas du genre à recouvrir la littérature d’un vernis vaguement futuriste...

    L : Première chose : je ne crois pas au temps. Je crois à l’être. Lequel peut revêtir différentes formes. Ce que je décris dans Grand Absent n’est pas le propre d’une époque, bien qu’on situe aisément l’action dans l’évolution humaine (entre aujourd’hui et demain matin). J’aurais très bien pu décrire sur le même ton la construction d’une pyramide au temps des pharaons ou le fonctionnement d’une seigneurie au Moyen-Âge. Le résultat serait identique. Quand j’opère une translation dans le temps, vers l’avant, j’amène le lecteur dans une dimension imaginaire, non-historique, à peine extrapolée, qui me permet d’instaurer en toute liberté une réalité et son questionnement. La vérité n’est pas la véracité. Le romancier ne ment pas, il crée des vérités. Dans Grand Absent, je parle d’une réalité de tout temps : l’être humain.

    P : Ni une satire sociale d’ailleurs...

    L ; Le social, la société, ne m’intéressent pas. Ce sont des fonctionnements, des montages, nécessaires à la tenue de l’humanité en surface. L’être profond, l’humain de dessous, échappe à ces vicissitudes. S’il y a satire dans Grand Absent, c’est une satire ontologique. Je m’en prends à l’être humain. Je distingue l’humain de l’homme. L’humain – adjectif – étant la qualité « morale » qui définit l’homme. Or, c’est ce qui fait défaut. Je m’attache à circonscrire ce défaut, ce manque, cette absence.

    P : Vous nous invitez à explorer les lieux de notre modernité - le parking, les hôtels aux chambres "uniformisées", le bureau, une banque innovante - soumis à un rationalisme déroutant et très contraignant. Plus qu’une fiction, est-ce de votre part une tentative d’ethnographie ?

    L : Les ingénieurs font beaucoup de mal à l’humanité. Ils mettent au point des modèles, des concepts, des fonctionnements, sur des principes utilitaristes, privilégiant le gain à la perte. Encore une fois, ceci de tout temps. Nous atteignons, peut-être, de nos jours, des sommets d’aberration jamais explorés. Mais, qu’on se réjouisse, ce sera pire demain. « Si le pire est toujours certain, c’est que nous vivons dans le meilleur des mondes. » Alors, oui, je me livre à des tentatives d’ethnographie par l’absurde dans des lieux communs, je m’amuse énormément.

    P : La vie mouvementée d’une fourmilière apporte un singulier et habile contrepoint à la vaine agitation humaine. Que nous disent-elles, ces fourmis ?

    L : Effectivement, c’est dans le livre un contrepoint à une échelle inférieure qui permet un regard extérieur sur nous-mêmes. Le monde des fourmis ressemble beaucoup au nôtre, à ceci près que l’humanité aggrave son cas, quand les fourmis demeurent au même stade de « civilisation ». On découvre un individu fourmi, nommé, alors que les figures humaines du roman ne porte pas de véritable nom, qui incarne le réfractaire, le râleur. C’est un peu un essai de focale, un coup de zoom. Dans un autre chapitre, je m’attache à un bouton de chemise tombé par terre dans une cabine d’ascenseur. Il s’agit là, sans doute, des seuls moments de tendresse du livre.

    P : On pense – moi en tout cas – à Playtime de Jacques Tati. Croyez-vous qu’il aurait aimé les petits robots contrariants qui sévissent ici et là ?

    L : J’ai découvert Playtime il y a quelques semaines seulement, donc bien après l’écriture de Grand Absent. Je connaissais par contre un autre film de Jacques Tati, Mon oncle, qui traite, à un degré moindre, de la modernité. Le petit robot qui intervient dans le premier chapitre du livre, outre son côté attachant, nous révèle l’absurdité intellectuelle des inventions humaines. Je ne reviendrai pas sur les ingénieurs. J’accuse l’esprit humain dans sa globalité historique et géographique, à quelques exceptions anthropologiques, peut-être, mais je ne suis pas spécialiste. Le petit robot, cependant, se montre capricieux, récalcitrant : c’est qu’il n’est pas convaincu lui-même de son utilité et du bien-fondé de son existence.

    P : Je retiens deux inventions remarquables : le chien de voiture et la boîte à fictions. Avez-vous déposé les brevets idoines ?

    L : J’ajouterai, si vous permettez, le compte bancaire posthume perpétuel rémunéré à trois pour cent, activé après la mort du souscripteur, histoire de survivre grâce à son argent bien placé. Non, je n’ai pas déposé de brevets, mais on n’a pas besoin de moi pour de telles inventions. Tout ce qui est envisageable est envisagé.

    P : Mesdames et messieurs, le Grand absent est...

    L : Le « grand absent » est l’Humain qui ne qualifie pas l’homme. Par extension, Dieu, ou, disons, la part divine de l’homme. C’est aussi le Grand qui est absent. Le Beau. Tout ce monde possible qui n’a pas lieu. Qui aurait pu être. Qui n’est pas.

    Propos recueillis par Pascal Thuot

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  • Ian McEwan illumine le moi de janvier avec "Opération Sweet Tooth"

    Ian McEwan, l’excellent auteur britannique, nous livre un roman d’espionnage sur fond de Guerre froide qui laisse peu (...)
    Ian McEwan, l’excellent auteur britannique, nous livre un roman d’espionnage sur fond de Guerre froide qui laisse peu à peu la place à un roman d’amour et à une véritable célébration de la littérature. Opération Sweet Tooth diffère de ses précédents romans et prouve que son auteur maitrise tous les registres.
    Fille d’évêque, Serena Frome étudie à Cambridge les mathématiques qui l’intéressent peu. C’est une grande lectrice, ce qui permet à McEwan de parsemer son récit de nombreuses références littéraires, qui a une révélation pour l’œuvre de Soljenitsyne. Elle se consacre ainsi à l’écriture de chroniques pour un hebdomadaire étudiant et dénonce les dérives du système communiste. Son sérieux lui sera reproché. Elle connait ensuite une brève liaison, très passionnelle, qui va changer le cours de sa vie. Tony Canning est un professeur de l’université qui va l’éveiller à l’histoire et à la politique et lancer sa carrière, en tant qu’agent du MI5, le service des renseignements chargé de la sécurité intérieure et du contre-espionnage. Au cœur de cette époque si singulière des années 70, le rôle de Serena dans l’opération “Sweet Tooth” est étonnant. Celle-ci est chargée de recruter un écrivain, Tom Haley, et de lui offrir une allocation pour lui permettre d’écrire. L’objectif inavoué est “d’impressionner les Américains” et d’avoir un petit groupe d’auteurs qui pourrait divulguer son scepticisme envers l’idéologie communiste. C’est une opération de propagande qui doit rester secrète. Mais Serena et Tom vont vite devenir très amoureux l’un de l’autre avant de se retrouver mêlés à une affaire d’Etat. Opération Sweet Tooth est sûrement le roman le plus autobiographique de Ian McEwan, qu’on peut parfois reconnaitre dans le personnage de Tom Haley. C’est aussi le moins noir d’entre eux, le plus divertissant. Sur un ton plus léger, avec des touches d’humour, McEwan joue avec le lecteur pour son plus grand plaisir. Et son roman est particulièrement riche car il intègre des histoires dans l’histoire, par le biais des écrits de Tom Haley. On découvre ainsi quatre nouvelles et un roman (pouvant rappeler les œuvres de McEwan), de jolis textes fantaisistes sur les désarrois de l’amour. Cette écriture foisonnante, pleine de détails cache aussi des allusions à des personnalités réelles. La dernière œuvre du britannique nous offre de beaux portraits de personnages mais aussi matière à réflexion. Les thèmes de la trahison, du mensonge et de la frontière entre réel et imaginaire sont ainsi soulevés, toujours dans une langue parfaite. Les multiples renvois à des œuvres littéraires provoquent aussi d’autres envies de lecture. C’est donc un roman d’espionnage, un roman d’amour mais aussi une ode à la littérature et à l’importance de celle-ci dans nos vies. Sa lecture est marquante et absolument réjouissante.
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  • Prix Goncourt 2013

    Pierre Lemaitre à Millepages le mercredi 20 novembre, à 19H30

    Puisque la France n’a que faire de ses petits soldats rescapés au sortir de la Grande Guerre, et puisque ses "héros" (...)

    Puisque la France n’a que faire de ses petits soldats rescapés au sortir de la Grande Guerre, et puisque ses "héros" sont des morts ou des arrivistes tel le cruel officier d’Aulnay de Pradelle (une ordure, pas d’autre mot), Albert et Edouard, qu’une dernière bataille a réunis pour le meilleur et pour le pire, décident d’infléchir leur sort d’une manière artistique en montant un coup d’envergure nationale, une arnaque cynique à la mesure de la guerre, LA véritable escroquerie.

    Au revoir là-haut démarre avec une scène de guerre impressionnante et filant à la vitesse d’un boulet de canon. Nos deux héros agenouillés dans une boue noire se bagarrant à la fois contre les Allemands mais aussi contre eux-mêmes, contre cette peur tenace à faire vomir les plus coriaces. Et ce sont les balles qui fusent, les canons qui tonnent autour d’eux comme la voix glaçante de la grande faucheuse, l’odeur du sang qui se mélange avec celle de la peur et cette gueule cassée qui semble vouloir crier le plus loin possible, crier qu’elle est morte, crier qu’elle ne peut plus crier...

    Les premières pages sont d’une puissance et d’un réalisme rares en littérature, elles vous accompagnent longtemps, bien longtemps après la lecture !

    Christophe Davy

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L'AGENDA DE NOS ANIMATIONS

30
Avril
19h30
Millepages - Librairie
Rencontres musicales / Performances
Titi Robin
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03
Mai
16h00
Millepages - Librairie
Dédicaces
Claude Izner
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14
Mai
19h00
Millepages - Librairie
Dédicaces
Evènement Katherine Pancol
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17
Mai
16h30
Millepages Jeunesse BD
Dédicaces
Evènement: Riad Sattouf en dédicace!
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LES NOUVEAUTÉS

NOS DERNIÈRES LECTURES

L'AUTEUR À SUIVRE...

  • Ken Kesey (1935-2001)

    Que dire à ceux qui ne connaissent / ne se rappellent pas de Ken KESEY ?
    Qu’il est un Grand d’Amérique ? Qu’il a su, dans la continuité d’écrivains comme Steinbeck, bousculer un public enlisé dans ses croyances et ses persuasions toutes maccarthystes, galvanisées par un (...)
    >> Voir le détail
  • Greil Marcus, after show

    Greil Marcus possède un sacré pedigree : rédacteur en chef de "Rolling Stone", chroniqueur dans "Creem" et le célèbre hebdo new-yorkais "The Village Voice", il a également signé "Lipstick Traces", "Mystery train" et "Like a Rolling Stone*, trois livres majeurs pour qui veut fureter dans les coulisses de la pop-culture américaine en général et la légende Bob Dylan en particulier.
    Mardi 5 novembre, le fond de l’air est frais, le ciel gris souris mais j’ai le cœur empli de joie et d’excitation : ce soir, Greil Marcus, l’une des signatures les plus prestigieuses de la presse (...)
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  • Richard Matheson

    Richard Matheson rejoint "the Twilight Zone".

    2013, année funeste pour les littératures de l’imaginaire : après Jack Vance, Ray Bradbury et Iain Banks c’est au tour de Richard Matheson de tirer sa révérence. Millepages vous propose un retour sur une oeuvre à vous glacer le sang ! Hommage d’un fan en deuil.

    Richard Matheson racontait volontiers que l’idée de "Je suis une légende" lui était venue après avoir vu "Dracula" au cinéma. Si un seul Vampire pouvait faire peur à tout le monde, alors "un monde (...)
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  • Mia Couto

    A l’occasion de la sortie du nouveau roman de Mia Couto et de son précédent en poche (tous deux aux éditions Métailié), Focus sur ce grand auteur portugais du Mozambique
    Moins violent que L’accordeur de silences , sublime roman paru l’an dernier, Poisons de Dieu, Remèdes du diable confirme le talent de conteur poète qu’est Mia Couto. Sidonio est un jeune médecin de (...)
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  • E.L Doctorow

    Romancier d’exception, Edgar Laurence Doctorow nous livre avec "Homer et Langley" l’aventure fantasque et véridique de deux frères au destin hors du commun. Ce même fait divers avait déjà inspiré Marcia Davenport dans son remarquable roman « Les frères Holt » .
    L’histoire est légendaire : en mars 1947, la police new-yorkaise découvre les corps sans vie de deux frères ensevelis sous des tonnes de déchets accumulés. Beaucoup de papiers mais aussi des pianos, (...)
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CD / DVD

  • Ahmad Jamal

    Saturday morning - Jazz Village/Harmonia Mundi

    Jazz Village/Harmonia Mundi
    A 83 ans, le pianiste Ahmad Jamal groove comme jamais !
    "Satuday morning" est un disque d’une grande fraîcheur, au son pourtant chaleureux : un rythme viscéral qui vous saisit, vous soulève et vous pousse à danser, des mélodies dont l’évidence n’a rien de simpliste mais qui vous trottent dans la tête et qu’on se surprendra à siffloter au réveil, un sens hors pair de la nuance et du silence (sur scène, il faut voir comme un simple geste de la main du maître conduit son groupe à le surprendre), tout cela consolidé par des musiciens (Reginald Veal à la basse, Herlin Riley à la batterie et Manolo Badrena aux percussions) dont le feeling divin ne fait qu’un avec ce grand monsieur du piano et de la musique.
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  • Iiro Rantala - Michael Wollny - Leszek Mozdzer

    Jazz at Berlin Philarmonic I - ACT

    ACT
    Voilà trois pianistes virtuoses réunis pour un concert de haute voltige capturé le 11 décembre 2012 à la Philharmonie (...)

    Voilà trois pianistes virtuoses réunis pour un concert de haute voltige capturé le 11 décembre 2012 à la Philharmonie de Berlin.

    En solos, en duos, et même en trio où ils ne font qu’un (le bouquet final !), après avoir bousculé Bach, versé une larme de regret sur Esbjorn Svensson, s’être éclatés comme des copains (ce qu’ils doivent être) sur l’Armanda’s rumba de Chick Corea et joué quelques-unes de leurs compositions respectives, I. Rantala, M. Wollny et L. Mozdzer ont largement mérité l’ovation qui leur est faite.

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  • Youn Sun Nah

    Lento - Label ACT

    Label ACT
    Encore une fois, la jolie chanteuse coréenne de jazz Youn Sun Nah fait mouche.
    Encore une fois, la jolie chanteuse coréenne de jazz Youn Sun Nah, entourée des musiciens Ulf Wakenius (guitare), Lars Danielsson (contrebasse et violoncelle), Vincent Peirani (accordéon) et Xavier Desandre-Navarre (percussions), fait mouche avec ce Lento impeccable de beauté. Une voix cristalline qui n’a peur ni du scat ni de la distorsion et vous fait atteindre des sommets... d’émotion. Notamment avec cette reprise de "Hurt" que n’aurait pas renié Johnny Cash. Attendez-vous donc à des moments magiques.
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  • MeliSsmell

    Droit dans la gueule du loup - Label Discograph

    Label Discograph
    Avec ce nouvel album, la chanteuse MeliSsmell nous propulse dans son univers résolument rock.
    Une poésie et une voix d’écorchée vive sur guitare sèche ou électrique, des rythmiques sacrément efficaces, et des mélodies qui vous font à la fois un bleu et un baume au coeur. On frôle les étoiles de Noir Dez, on aperçoit comme une lune la planète Mano Solo, mais c’est bien MeliSsmell aux commandes !
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